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Le-Grand-Schtroumpf

Moi Même

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3/30/2008

Souvenir d'une ambiance de folie

 
3/26/2008

Relativiser

 
J'ai appris ce soir la mort de Thierry Gilardi, ce commentateur de foot que même les non-footeux ont connu. Thierry Gilardi est mort. La vie est étrange. Une crise cardiaque à 49 ans, c'est dûr. Pourtant je ne le connaissais pas. La vie est vraiment étrange.
 

Thierry nous manque déjà. Je sais qu'il va rester là, un petit peu dans mon coeur à moi aussi, parce que moi aussi je l'ai aimé finalement...

La vie est injuste. Son ennemi, la mort, nous cambriole parfois comme ça, sans qu'on sache. Et puis elle frappe, d'un coup, comme ça. Ici ou là. Sans jamais que l'on sache où. Sans jamais que l'on sache quand. Et quand elle vient, tout le monde a peur. Parce qu'après, ça fait mal. Après c'est triste. Après c'est dur. Et toujours comme ça. Mais c'est trop facile, c'est trop dur...

Pas assez de mots pour dire merci à Thierry...

Douces pensées à sa famille qui vit non loin de là où j'ai posé mon ordinateur... on est proche et loin à la fois, mais c'est dur quand même.

RIP

3/23/2008

"On va tous prendre une claque"

 

Indétronable, favoris des supporters, amoureux fou du Paris Saint-Germain, Jérôme Rothen a accordé à L’Equipe une longue interview sans langue de bois.

LE MERCATO D’ETE ET L’OLYMPIQUE LYONNAIS

Des regrets de ne pas être Lyonnais ? – « Non, aucun. Mon choix a toujours été de rester à Paris. Quand Lyon s’est manifesté, il me restait un an de contrat et il n’y avait aucun accord pour ma prolongation. J’étais flatté de cet intérêt. Mais, dans mon coeur, j’ai toujours été parisien. Surtout, quand j’ai signé, je croyais à notre réussite, cette saison, avec le PSG. C’est sûr que si on m’avait dit qu’en mars, Paris serait dix-septième, et que, quand on irait à Lyon, on aurait 29 points de retard, l’autre solution aurait sans doute été plus évidente. »

L’envie d’évoluer dans un club structuré. – « C’est ce que je croyais faire avec le PSG, à mon arrivé en 2004, et surtout l’été dernier, quand j’ai resigné jusqu’en 2011.Je pensais que tout le monde avait appris de notre mauvaise dernière saison et qu’on en tirerait les enseignements. Là encore, je me suis trompé. C’est sûr que les Lyonnais, je les envie. Leur succès n’est cependant pas venu du jour au lendemain. Un groupe s’est formé avec le temps et, même si chaque saison certains éléments le quittent, en général, restent toujours les hommes forts. »

La différence entre l’OL et le PSG ? – « Il y en a beaucoup. Au niveau des infrastructures, par exemple. Les leurs permettent au groupe de travailler sereinement. Nous, au Camp des Loges, c’est impossible. Il y a aussi un président présent depuis pas mal d’années. Il connaît son club par cœur et s’est entouré de gens hyper compétents, à l’image de Bernard Lacombe qui, dans son recrutement, ne s’est pas beaucoup trompé. Et,même quand il se trompe, ça passe quasiment inaperçu car, quand Lyon recrute, c’est pour étoffer un groupe et non pour en changer
profondément la qualité, comme c’est souvent le cas à Paris. Quant aux entraîneurs, Lyon a toujours choisi des techniciens de qualité : Jacques Santini, Paul Le Guen, Gérard Houllier ou Alain Perrin, il n’y a pas d’erreur. »


L'ATMOSPHERE PARISIENNE

Paris, un travail serein impossible ? – « Je pense qu’on n’est pas assez protégés de l’extérieur. Les médias, les supporters… Pour repousser les sollicitations quotidiennes, il faut avoir un certain caractère. Tout le monde ne l’a pas. Parfois, on aurait sans doute besoin d’un peu plus de calme. Je pense, par exemple, aux séances à huis clos, qui ne servent à rien parce que tout le monde voit tout. Ce sont des détails importants dans la vie d’un club. »

Le Camp des Loges - « Les travaux ont commencé depuis trois mois, ils ne peuvent pas servir d’excuse. Mais c’est vrai que s’entraîner à côté des grues n’est pas super agréable. Ça veut quand même dire que le club a compris qu’il nous fallait un endroit à nous, rien qu’à nous, les pros. Au Camp des Loges, on entre dans notre vestiaire comme dans un moulin. Les moins de 15 ans, les moins de 17 ans… Encore ce matin (jeudi matin), c’était le boxon. Il n’y a pas de barrière. Dans chaque club où je suis passé, la structure professionnelle est protégée, même dans ceux qui, à l’origine, ont moins d’ambitions que le PSG. »


LE GROUPE PRO

Des changements bénéfiques - « C’est ce qu’on m’avait annoncé. En parlant avec les gens à la tête du club, je me suis aussi dit qu’ils voulaient bâtir une équipe capable d’être dans les cinq premiers pour oublier la saison dernière. Aujourd’hui, sans pointer du doigt les recrues, on voit qu’on a un déficit très clair de talent et d’expérience pour espérer mieux. »

Un effectif trop juste - « Dès la fin du marché d’été. On a tout de suite vu qu’on n’avait pas l’effectif pour être dans les cinq premiers. En plus, on a très mal démarré le Championnat, sans gagner un match au Parc. Pour les recrues, ç’a été dur de prendre confiance. Et pour ceux qui sont au club depuis longtemps, c’était un véritable engrenage. »

Un manque de solidarité – « Mais oui, il faut de la solidarité, un esprit de gagneur. Et ça s’obtient avec des victoires. Il faut que les joueurs aient connu la “gagne” dans le passé. Dans notre groupe, qui a gagné quelque chose dans sa carrière ? Pas beaucoup de joueurs. Je le répète, on a surtout un problème de qualité. Notre groupe n’est pas construit pour figurer parmi les meilleurs de L 1. »



LE MAINTIEN

OL-PSG – « Mais les gens qui disent qu’on doit aller gagner à Lyon, parce qu’on est Paris, me font rire. Évidemment, qu’on va essayer de faire un résultat, je ne pars pas perdant. Mais, entre Lyon et nous, il y a trois classes d’écart. Quand Sochaux, Toulouse ou Strasbourg vont jouer là-bas, qu’est ce qu’on se dit ? On se dit qu’ils vont perdre. C’est quoi, aujourd’hui, la différence entre Paris et ces équipes-là ? Il n’y en a pas. On va là-bas, comme les autres, pour un exploit. Et si on perd, ce ne sera pas un drame. Il restera des matches après pour se sauver. De toute façon, le mental fera la différence. L’an dernier, on s’est sauvés au mental. J’aimerais dire qu’on en fera autant cette année. Ce que je sais, c’est qu’on est inquiets. »

Une lutte plus difficile – « C’est plus dur, parce que c’est usant. C’est usant de répéter des saisons comme ça, parce qu’on joue avec la vie d’un club, d’un grand club. »

Les Coupes – « Ça la sauvera si on se maintient. Parce que, si on est relégués, on aura tué le PSG, même avec une victoire en Coupe. Maintenant, on ne saura pas avant cette finale si on reste en L 1 ou pas. C’est donc un rendez-vous important, à ne pas négliger, parce que c’est une ligne de plus au palmarès. Il faudra être à 200 %. Après, on peut aussi espérer quelque chose en Coupe de France. Si on gagne une Coupe et qu’on se maintient, ce sera une belle saison. Si on en remporte deux et qu’on se maintient, ce sera exceptionnel. On se souvient de 1998, lorsque le PSG l’avait déjà fait. Maintenant, si on gagne les deux Coupes et qu’on descend, on sera des taches. Des vraies taches. Mais quand même, si on gagne l’une de ces deux compétitions, voire les deux, ça veut dire qu’on a le mental pour se maintenir. »



ROTHEN ET L'EQUIPE DE FRANCE

Le PSG peut il plomber sa place en EDF ? – « Je me dis ça depuis le début… Pourtant, j’ai été rappelé en Bleu alors qu’on n’était pas au top avec Paris. C’est paradoxal mais j’ai l’impression de réaliser ma saison la plus complète au PSG, alors qu’en Championnat, c’est la plus triste de l’histoire du club. C’est frustrant. Je me dis que je dois encore faire plus. Et, si je fais plus, j’aurai peut-être plus de chances d’être dans les vingt-trois de l’Euro. Maintenant, si mon équipe perd, c’est que je ne suis pas assez bon non plus. Alors, avant de penser à l’Euro, je dois penser à sauver Paris de la relégation, c’est un devoir à l’égard de mon employeur. L’Euro, c’est dans deux mois. Si, entre temps, on ajoute à notre CV la ligne : “A fait descendre Paris en Ligue 2”, ce sera un boulet à vie. »

Le chambrage dans les vestiaires – « On se fait chambrer en équipe de France, on se fait chambrer dans la rue, on se fait chambrer partout. J’en ai marre, marre de recevoir des messages “on est avec toi, ça doit être dur”… Je préférerais recevoir des messages de félicitations pour un beau parcours en Championnat. Ça se joue à si peu de chose : 6 ou 7 points. »



SON PARCOURS APRES MONACO

Son rêve de gosse - « Moi, je suis dans un club dont je rêvais quand j’étais gamin, c’est une chance. Je joue pour la ville dont je suis originaire, c’est aussi une chance. J’ai un encadrement familial très proche, c’est encore une chance. Finalement, j’ai pas mal de chance. Après, c’est vrai que c’est dur aujourd’hui au Camp des Loges, mais on va trouver le remède pour sauver ce club. Il faut juste arrêter de parler d’ambition quand on ne s’en donne pas les moyens. »

Où sera-t-il la saison prochaine ? – « Je viens de prolonger »

Si Paris descend en Ligue 2 – « Eh bien, je serai dans lamerde… Car si Paris est en L 2, on va tous prendre une claque médiatiquement. Personne ne va s’y retrouver. C’est pour ça qu’aujourd’hui, il faut penser “club”, tous ensemble. Et prouver qu’on est un vrai groupe. »

Et nous alors ? Et nous, tous amoureux du club ... ?

3/12/2008

Musique Maestro

 

En 2006, Goo Goo Dolls a sorti l’album Let Love In, (du nom d’un des singles d’ailleurs). Et « Better Days » est selon moi le meilleur extrait. J’en suis à plus de 80 écoutes sur iTunes (comptées depuis le début du mois de janvier dernier).

 

3/11/2008

"Les amants du n'importe quoi", Florian Zeller

 
« Elles avaient sans doute quelques égards pour d’autres qualités, mais ce qui leur plaisait le plus, ce pour quoi elles étaient prêtes à se perdre, c’est-à-dire à se donner, c’était la force, uniquement la comédie de la fausse force. Il fallait donc parler avec une voix grave, d’un ton assuré, avoir le regard sévère et les épaules larges, étouffer en soi l’enfant qui pleure, n’avoir pas peur de la vie, de l’avenir, de tout ce qui, généralement, les fait trembler le soir quand elles se retrouvent seules, et alors le délice et l’abandon dans leurs yeux ! Il n’avait pas l’air d’aller ? Est-il seulement possible, auprès d’une femme, d’avouer qu’on est le plus fragile des hommes, sans immédiatement perdre toute sa considération ? »

Pour ceux qui veulent lire l’avant et l’après, « Les amants du n’importe quoi » est publié aux éditions « J’ai lu ».

2/22/2008

Le meilleur !

 
2/18/2008

Traduire pour mieux comprendre...

 

Mes entrailles sont tombées en cendres,

Si lentement.

Et se sont envolées au loin au moment où je me suis écroulé,

Si froid.

 

Un vent noir les a emmené au loin,

À première vue.

Et a retenu les ténèbres sur cette journée;

Cette nuit.

Et les nuages là-haut avance avec de moins en moins d'espace,

Ayant l'air si insatisfaits.

Mais le vent si cruel continue toujours de souffler, souffler.

J'étais sensé être ma propre protection,

Mais plus maintenant.

Car mon chemin a perdu sa direction,

D'une manière ou d'une autre.

 

Un vent noir t'as emmené au loin,

À première vue.

Et a retenu les ténèbres sur cette journée;

Cette nuit.

Et les nuages là-haut avance avec de moins en moins d'espace,

Ayant l'air si insatisfaits.

Le sol sous nos pieds devient si froid,

Au moment où ils te rendent malheureux.

Mais le vent si cruel continue toujours de souffler, souffler.

 

Alors maintenant tu es parti,

Et j'avais tort.

Je ne savais pas comment c'était,

 

Être seul le jour de la Saint-Valentin,

Le jour de la Saint-Valentin.

 

J'étais sensé être ma propre protection,

Mais plus maintenant.

Car mon esprit a perdu sa direction,

D'une manière ou d'une autre.

D'humeur à citer

 
" Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé. "
 
Anatole France, extrait de La vie en fleur
1/25/2008

Juste Linkin Park

 
Mardi dernier, je suis juste allé voir Linkin Park en concert à Paris Bercy. C'était juste génial. Il m'a juste manqué ce titre du dernier album ("Minutes to midnight") qui s'appelle "Valentine's day" (tout le monde aura deviné à quoi cela fait référence) ! Il ne l'ont pas joué. Tant pis, j'aurais quand même... dans le désordre...
1. No More Sorrow
2. Lying From You
3. Somewhere I Belong
4. Wake
5. Given Up
6. From The Inside
7. Don’t Stay
8. Papercut
9. Points of Authority
10. Shadow of the Day
11. What I’ve Done
12. Numb
13. Pushing me Away
14. Hands Held High
15. Breaking the Habit
16. In the End
17. Crawling
18. One Step Closer
19. The Little Things Give You Away
20. Cure for the Itch
21. Bleed It Out
22. Faint
... donc, ça été plutôt génial !!!!! PLUTÔT !!!!
 
Merci l'ami.
 
 
PS : donc je l'ai mise sur ce blog... Valentine's day...

Mystère

 

Epuisé, fatigué, physiquement, moralement. Rien à dire. Rien à redire. Je ne sais même pas pourquoi j’écris encore ici, personne ne vient lire. Peut-être parce que ce blog ne doit pas mourir et battre tous les records de durée de vie… Nan, elle est nulle cette excuse ! Peut-être parce que j’espère encore que quelqu’un viendra lire tout ce qu’il y a ici. Nan, ça aussi c’est nul, et complètement irréaliste…Alors je n’sais pas.

12/27/2007

Wahouuuuu

 

Non ce n’est pas un chien qui aboie mais un public qui s’exclame de contentement ! C’était hier soir, à la sortie du spectacle de Michael Gregorio. Oui, spectacle. Parce que c’est bien de cela dont il s’est agi. Un véritable « show », pourrait-on dire également. Ma très chère grande sœur m’avait offert cette sortie pour Noël.

 

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore (bouuuuuhhh vous êtes nuuuuuuls), il s’agi du plus grand imitateur de chanteurs (et « euses »). A son palmarès, il a notamment Louis Armstrong (je vous défie de l’imiter aussi bien qu’il le fait), Ray Charles, Luciano Pavarotti, Jacques Brel, Mika, Kyo, M, Pascal Obispo… et j’en passe, tellement il y en a. Il imite une trentaine de voix. Il va jusqu’à leur piquer leurs mimiques, et parodie les paroles. Du coup, on rigole énormément, on passe une très bonne soirée. Et en plus, pour lui avoir parlé après le spectacle, il est très ouvert et très sympathique.

 

FRANCHEMENT, avant qu’il ne soit trop connu, et donc trop cher, n’hésitez pas à aller le voir, vous passerez un moment unique. Ouais, unique, parce que personne n’est parvenu encore à faire ce qu’il fait, et de la façon dont il le fait. On s’amuse vraiment bien, et en plus, il y a beaucoup d’émotions.

 

Si vous souhaitez en savoir plus, voici le lien de son site web où vous trouverez quelques extraits >>> http://www.michaelgregorio.fr/audiovideo.html

 

 

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12/23/2007

Perdu pour perdu

 
Pour changer, ou ne pas changer, tout dépend de ce dont on parle, j'ai mis une chanson que j'ai découverte il y a seulement quelques semaines, alors que l'album "Lost In A Moment" est sorti fin septembre 2005 dans le monde (enfin, là où on n'écoute pas de la merde) et en janvier 2006 en France, paraît-il. Oui, paraît-il, parce que la publicité a été des plus discrètes, et surtout, il ne fallait pas compter sur les radios françaises pour nous faire connaître cet album ! Elle sont trop occupées à nous passer de la merde toute la journée...
Le titre s'appelle "How Would It Be", je l'aime beaucoup ce titre (...en mode repeat depuis plusieurs jours). La chanteuse s'appelle Lene Marlin, je l'aime beaucoup aussi... Pour pas mal de raisons. Sans doute.
12/9/2007

Facebooké

 
Ca y'est, je me suis fait prendre. Je n'ai pas résisté. Comme les autres, je me suis fait avoir. Roulé dans la farine, comme on dit. Et je n'ai rien vu venir. Avant, tout était normal. Je venais souvent ici, publier quelques billets, changer la musique pour vous forcer à écouter ma dernière petite perle, ou une vieille réminiscence de mon glorieux passé, vous faire part de mon dernier coup d'gueule... Depuis plusieurs semaines, tout cela s'est estompé peu à peu. Parti en fumée. Terminé. Plus de 2 ans après sa création, avec des hauts et des bas, avec des grands moments d'émotions, avec des grands moments de vide, avec des lol, des mdr, avec des :-) à droite ou même à gauche, avec des insultes à tout va, ce blog se meurt... C'est toute cette masse d'information, cette partie de moi, cette partie de mon vécu, qui s'éloigne à cause d'un homme, un seul : Mark Zuckerberg !!!! Créateur et PDG de Facebook. Quelle ordure ce type ! Il est parvenu, en quelques mois, non pas à se faire des millions de dollars sur le dos des gens, car ça, je m'en fou, mais à substituer mes réflexes quotidiens de "blogueur" par des réflexes quotidiens de "facebooker". Honte à vous, jeune homme de 23 ans, vous m'avez enlevé une partie de moi-même, pour la vendre à vos publicitaires. Et bien désormais, je vais m'unir moi-même contre toute cette aliénation facebookienne, et je résisterai ! Oui Monsieur, je résisterai ! Parce que comme disait le philosophe, je suis libre. Je vais donc le montrer en continuant ce blog,... et facebook aussi lol !

Bon aller, je dois vous laisser, des hommes en blanc m'attendent ! 

11/19/2007

D'humeur à citer

 
"En face, ya pas d'hostilité..." 
 
mon ami Lino, extrait d'une conversation téléphonique.
 
 
 
PS : j'ai adoré ta phrase l'ami, désolé j'étais obligé de te faire une humble place pour ta grande personne
11/18/2007

Relativisons un peu...

 
Le Paris Saint Germain n'a, certes, pas encore gagné à domicile, au Parc des Princes, en championnat, cette saison, mais il faut analyser plus finement le dernier résultat du club, le week-end dernier. Le PSG recevait Nancy, classé 2e en championnat, tout d'même !
Nancy c'est :
- 1 seule défaite à l'extérieur
- la 3e défense à l'extérieur avec 4 buts (la 1ère étant... le PSG avec 2 buts)
- la 1ère défense au général avec 7 buts encaissés en 14 matchs (sachant que la 2e est Bordeaux avec 12 buts)
 
Ensuite, le PSG, mis à part le fait que c'est un club très bizarre, c'est aussi :
- la seule équipe invaincue à l'extérieur (imaginons donc si Paris se mettait à gagner à domicile... tout le monde se mettrait à redire que Paris est dangereux... pffff)
- la 2e équipe la plus fair-play, et ça c'est plutôt étonnant (Marseille étant la 3e la moins fair-play)
- Rothen, le 2e meilleur passeur avec 5 passes décisives, Juninho étant le 1er avec 6 passes... (et aussi l'un des 3 meilleurs ailiers gauche français actuels)
 
... tout ça pour dire qu'il ne manque qu'une victoire ou 2 au Parc pour que tout le monde ferme sa g..... Ca va venir !
11/17/2007

Hier

 
Souvenirs, souvenirs... Réminiscences... C'était il y a longtemps. Ce temps a passé. Ce temps est passé. Il a quasiment disparu. Pas complètement... la musique reste. BBE : "Seven Days and One Week"
11/12/2007

 

  
10/26/2007

Papus "Neil"

Chères amies, chers amis (je mets tout ça au pluriel uniquement pour me rassurer sur le fait que j’ai beaucoup d’amis), l’heure est grave. Le moment n’est plus à la plaisanterie ou la mascarade, l’heure est grave je vous dis. Un événement énorme vient de se produire. Un événement de toute beauté. C’est simple, vous allez tout de suite comprendre. Il s’appelle Papus, c’est le futur guitariste du futur groupe de musique qu’il va monter quand il aura trouver ses futurs collègues musiciens, avec un futur manger en béton, votre serviteur. Bref, quand vous le voyez, vous vous dîtes ce mec-là c’est un bon. Un vrai. Une perle quoi. Un musicien comme on n’en fait plus. Un pilote de la guitare. C’est un peu le Michael Schumacher de la gratte. A lui tout seul, il totalise pas moins de 1 an et 3 mois d’expérience en la matière (bah ouais c’est peu hein…). Il gère. Ses potes (et moi le 1er) reconnaissent tout de suite les morceaux qu’il va jouer (bon ok je l’avoue je suis mauvais en fait).

Vous allez donc voir c’que vous allez voir : ce mec dompte les cordes avec une facilité et une élégance à vous faire retourner Jimi Hendrix dans sa tombe ! Si vous pensez que j’exégère, bah vous avez tort. Il est bon, et vous l’avouerez vous aussi !

Je vous propose donc en exclu toute fraîche : une tite vidéo acoustique de MONSIEUR Papus qui nous joue « Folding Stars » de Biffy Clyro... C'est "ma" chanson ! Ils ne l'ont même pas faite au concert... Merci Papus de rattraper le coup !

 

PS : la qualité du son est à chier par contre, je vous conseille donc de le monter (le son)

 

 

  

Ca f'sait longtemps !

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas passé une journée aussi agréable et plaisante que celle-ci...

 

Ce matin, avec quatre autres de mes camarade du Master, je me suis fait viré du cours parce que nous étions revenus trop tard de la pause. Ca f’sait longtemps que je ne m’étais pas fait viré de cours. La dernière fois, ce devait être au Lycée. Nous sommes sortis, tous les cinq, sans dire mot. Aussitôt la porte de la salle refermée, nous avons explosé de rire tellement la situation nous était apparue ridicule. A titre personnel, je n’en pouvais plus. Grotesque, burlesque, cinématographique, théâtral… tous les mots sont adaptés. Nous sommes donc allés prendre un café ou un chocolat chaud en attendant la pause déjeuner, puis nous sommes revenus après la pause déjeuner afin de nous excuser (les formes sont, dans ces cas-là, les choses sur lesquelles il ne faut surtout pas transiger) et de lui demander s’il nous acceptait en cours. Il a bien entendu répondu positivement.

Avec mon groupe, le travail en TD s’est parfaitement bien déroulé, le prof nous a même complimenté (énorme, que nous arrivait-il ?)…

 

Et pour finir cette folle journée, ciné le soir avec deux potes du Master. Génial aussi. Le film était assez spécial, mais qui fait réfléchir, et c’est justement ce genre de film qui me plaît : « la question humaine ».

Ensuite, en sortant, discussion pendant au moins 1 heure avec les deux compères sur l’histoire, la politique, le sport, le racisme, l’humour… bref, une très bonne soirée.

 

Et moi, comme je suis quelqu’un d’assez nostalgique, je l’avoue c’est une de mes grandes faiblesses, je suis passé voir mon ancienne école primaire (la 1ère puisque j’avais déménagé), avec mon ancien quartier et mon ancienne maison… Nostalgie nostalgie…

 

Je me rappelais de cette allée qui menait jusqu’à ma maison : 184 rue François Mauriac. Facile à retenir quand on a 8 ans, ça rime.

Et ce lotissement qui a été construit en face, de l’autre côté de la route. Il y avait même une pharmacie, je me souviens. Ohhhh, elle existe toujours.

Et l’école, avec sa petite cour de récréation (elle paraissait beaucoup plus grande à l’époque : je crois que c’est vrai ce que tout le monde dit, j’ai vraiment grandi).

Et les contours des fenêtres toujours de la même couleur : rouge.

Et le fond des salles de classes qui donnaient sur un bout de la « cour de récré », elle-même donnant sur la route. Je me rappelle que mon premier émoi avait été pour cette jeune fille qui s’était faite renversée à la sortie de l’école par une voiture, juste derrière l’école, c’est à dire à moins de 40 mètres de chez moi. C’était bizarre. Je n’ai jamais compris ce que j’avais ressenti. Un trouble indéfinissable. Elle était brune la p’tite. Voilà. Je ne me souviens même plus de son prénom. Je me souviens de Madame Deujoux, Monsieur Talibar, Monsieur Sanjeux, Monsieur Praud (ou Pro ?)… Je me souviens des jeux dans la cours de récré. Ils n’y sont plus.

 

Je me souviens…

 

Il est tard. J’ai dû rester une bonne demi-heure à faire le tour de mon ancien quartier, comme si j’éprouvais le besoin de retrouver certaines choses laissées ici, en attendant mon retour. Certain appelle cela le retour aux sources : moi je dirais plutôt l’appel des sources. J’ai ressenti comme un besoin d’aller revoir tout cela. C’était vraiment très agréable. Même s’il est tard, et même si demain je vais être cassé toute la journée, je suis content d’y être passé…

10/18/2007

Espace détente

 
Pour ceux qui auront galéré dans les transports, faut quand même se détendre... Je vous propose donc cette chanson magnifique ! Souvenirs, souvenirs...
Pourquoi sous forme de vidéo ? Parce que je voulais mettre le clip...